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Méditation pour la Pentecôte (24)

Fête de la Pentecôte


L’Esprit souffle, soyons dans le vent !

Quittons nos cénacles sécurisants, là où on est bien entre nous.

Laissons l’enthousiasme chasser nos angoisses et nos blocages intérieurs.

Sortons de notre zone de confort, parce que Dieu nous précède sur des chemins inattendus.

L’Esprit souffle, hissons la grand-voile, déployons le foc, pour nous laisser emporter là où nous guidera.

Il souffle vers le grand large, vers les océans où nous devons décrypter le chant des vagues et la musique de la brise ou de l’alizé.

L’Esprit nous emmène à l’horizon, là où s’embrassent la terre et le ciel.

Les mâts de misaine et d’artimon sont dressés, il reste juste à hisser les voiles de notre coeur et de notre disponibilité pour qu’elles se laissent gonfler par le souffle de l’Amour.

L’Esprit de Dieu souffle, sommes-nous prêts à larguer les amarres de nos certitudes et de nos habitudes, prêts à lever les voiles pour filer plein noeud sur de nouveaux chemins ? Ou préférons-nous la quiétude rassurante de la crique ?

L’Esprit souffle, soyons dans le vent !


Bonne fête de Pentecôte.


Olivier Fröhlich


 

Lecture du livre des Actes des Apôtres (Ac 2,1-11)


Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie

et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »


 

Illustration : Rafal Olbinski

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